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> Audience intersyndicale 23 mars 2010 et résultats de la grève
Dépêche publiée le mercredi 24 mars 2010
Les missions Il affirme vouloir préserver le périmètre des missions, la manière de les exercer en favorisant les solutions internes, et le maintien d’un maillage territorial le plus fin possible. Le petit nombre de fermetures de postes par rapport aux années passées, une cinquantaine, atteste selon lui de cette « bonne » volonté. La réorganisation de la Dépense ou des Pensions entre dans cette logique, les services sont certes réorganisés mais la mission reste. Il concède toutefois que les rapports qu’on lui avait fait de certaines applications informatiques, telle Hélios, étaient surévalués et qu’il convient de vérifier leur niveau d’efficacité. Il refuse de s’engager sur la pérennité des missions. Selon lui, ses choix ont solidifié la DGFiP, mais les décisions politiques ultérieures ne lui appartiennent pas. La loi sur la mobilité s’applique désormais à tous. Cependant, pour le directeur général, les conditions d’application de la loi sont plus favorables dans notre direction compte tenu de son réseau dense. L’emploi et les conditions de travail « La DGFiP participe à l’ensemble de la politique gouvernementale » et donc aux suppressions d’emplois. Le directeur général renvoie la revendication vers de plus hautes sphères. Il dit avoir souligné à l’ancien ministre, que la succession de suppressions d’emplois ces dernières années « pèsent davantage surtout à missions constantes » Pour y remédier, il a puisé dans les emplois vacants et envisage désormais une réflexion sur un allègement des tâches, et une réflexion sur la gestion des indicateurs qui, selon lui ne jouent pas leur rôle. La pause qu’il a demandée dans les réformes participe à cette logique de ne pas imposer aux personnels des réorganisations supplémentaires. Enfin il complète le tableau des améliorations possibles en envisageant de demander aux cadres de revenir vers un management plus technique, voire de créer des référents remplissant ce rôle dans les DLU. Il a aussi évoqué le travail en plateau qui est une conséquence d’un immobilier ne permettant parfois pas de meilleurs choix mais qui ne doit pas être interprété comme une volonté future de réorganiser ou restructurer le service Les rémunérations et les carrières Les statuts sont un sujet interministériel et il préfère se concentrer sur les règles de vie après fusion. Il estime avoir fait le maximum sur les statuts particuliers, obtenu quelques avancées pour la catégorie A, répondu à nos attentes en rendant effective la réforme du B en septembre et défendu autant que possible le C, sans succès toutefois, concède-t-il. Les primes et qualifications sont connues jusque 2011. Une nouvelle discussion s’engagera sans doute avec le nouveau ministre ainsi que l’ancien l’avait promis. Il souhaite réserver la modulation individuelle aux cadres supérieurs et appliquer des mécanismes collectifs pour les autres agents. Il continue de penser que la notation chiffrée reste le moyen lisible pour les agents de l’évaluation. il essaiera d’en convaincre le nouveau ministre. Les pensions Il nous renvoie vers Monsieur Woerth désormais en charge du ministère du Travail et de la fonction publique. Après compte rendu de cette réunion, le conseil de branche réuni ce jour décidera des orientations à donner à l’action, après analyse des résultats de la journée de grève du 23 mars 2010, l’intersyndicale se réunira dès le 24 après-midi. |
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