Malgré de multiples interventions depuis la création des centres prélèvement service, la Direction générale n’a jamais voulu entendre les revendications des agents de ces centres, concernant leurs horaires, leurs matériels, le respect de leurs droits à congés ou à temps partiels, et, plus généralement, leurs conditions de travail, que la CFDT estime très nettement dégradées.
Pour faire valoir leurs revendications, ces agents ont dû se mettre en grève. A Lille, à Lyon, à Montpellier, à Arras, à Strasbourg, à Brest... celle-ci a été un grand succès, avec des chiffres oscillant entre 67 % et 85 %.
La balle est clairement maintenant dans le camp de l’administration, comme employeur. Celle-ci va-t-elle laisser la situation se dégrader encore, à la façon de Renault hier, de France Télécom aujourd’hui ?
La CFDT en appelle donc à nouveau à la Direction générale : celle-ci doit enfin faire des propositions satisfaisantes aux agents des CPS en lutte, au regard de la situation actuelle.
Plus globalement, la CFDT-DGFIP ne méconnaît pas le sort, comparable, qui est fait aux collègues des Centres Impôts Service. Elle est prête à s’investir dans des groupes de travail et des négociations, et jouer pleinement son rôle de force de proposition.